Début des travaux
Le lundi 20 octobre 2025, une partie de l'aile Est de la Maison-Blanche a été démolie afin de permettre la construction d'une nouvelle salle de bal sur la propriété présidentielle. Les opérations de démolition ont marqué le lancement d'un chantier de grande ampleur au sein de l'enceinte de la résidence officielle.
Caractéristiques du projet
La future salle de bal est annoncée avec une surface supérieure à 8 000 mètres carrés et une capacité d'accueil d'environ 1 000 personnes. Le coût de construction est estimé à 250 millions de dollars. Le bâtiment projeté doit prendre place à l'emplacement de l'actuelle aile Est, qui abrite traditionnellement certains bureaux, notamment ceux de la Première dame.
Annonces officielles
Le président des États-Unis a annoncé le démarrage des travaux via sa plateforme de communication, qualifiant le projet de « nouvelle, grande et magnifique salle de bal ». Les communiqués officiels ont confirmé le calendrier initial des travaux.
Financement et donateurs
Les responsables ont présenté le financement comme entièrement privé. Des événements de remerciement ont rassemblé des donateurs et des représentants d'entreprises, parmi lesquels des sociétés du secteur technologique et de la défense. Les noms cités publiquement incluent, selon les communiqués, plusieurs grandes entreprises du secteur technologique et de la défense.
Procédures administratives
Des déclarations ont indiqué que le projet avait débuté avant l'obtention de certaines autorisations administratives locales liées à la planification et aux travaux majeurs. Des responsables ont distingué la démolition — parfois considérée comme intervention urgente — des travaux de construction qui peuvent nécessiter des approbations spécifiques.
Contexte
La Maison-Blanche sert de résidence et de lieu de travail aux présidents des États-Unis depuis 1800. Des réaménagements et des modifications avaient été entrepris au fil du temps. Ce projet de salle de bal s'inscrit dans la continuité de travaux réalisés sur la résidence présidentielle, mais il suscite des interrogations sur le financement privé et les procédures administratives.








